De Canon à Fuji : le switch

Ce n’était pas qu’une impression. Il me semblait bien que quelque chose se passait. Imperceptible au premier abord, puis de plus en plus évident. J’ai switché. Goodbye Canon, Welcome Fuji !

Réalité d’une image

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Après l’impression d’une image… voici le résultat.

Dix jours se sont écoulés depuis la prise de vue. C’est le temps qui m’est nécessaire pour m’intéresser à nouveau à ce qu’il y a sur mes cartes mémoires. C’est aussi le temps nécessaire pour que l’euphorie du moment soit évanouie, seul le résultat comptera, en toute objectivité.

Impression d’une image

Il y a ce moment unique qui démarre juste après avoir appuyé sur le déclencheur de l’appareil. L’impression d’une image réussie, mais qui laissera planer le doute jusqu’à son affichage sur l’ordinateur. Entre les deux, c’est un jeu de certitudes et d’incertitudes. La certitude d’avoir été là au bon moment pour déclencher, d’avoir un sujet intéressant, la bonne lumière, le cadrage et la mise au point comme on le souhaitait. Mais surtout l’incertitude du résultat : un bon sujet et une technique juste n’ont jamais fait une bonne photo. Cette opposition des sentiments m’empêche d’aller plus avant avec la photo prise : elle restera quelques jours sur la carte mémoire. Ainsi, je resterai dans la douce illusion d’avoir une photo intéressante et remettrai à plus tard l’éventuelle déception.

Je n’ai pas de photo à montrer dans cet article. Elle est dans ma carte mémoire et je ne sais pas ce qu’elle vaut. Je le saurai dans quelques jours. Promis, je vous la montrerai.

De dos

dos-2 Il y a des indices qui ne trompent pas sur la qualité d’un photographe de rue. La marque du débutant ou du photographe timide conduit à un type de photos relativement fréquent : les photographies de dos. En cumulant le manque d’expérience et la réserve, je n’échappe pas à cette règle. Oui, après deux ans de pratique irrégulière, on reste un débutant. La photographie de rue exige un exercice quasi quotidien, de l’expérimentation et du culot. En réalité, ce sont des prérequis pour la plupart des types de photographies, mais disons que la photo de rue ne permet pas de faire illusion longtemps.

Balnéaire, l’hiver en couleurs

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Il y a quelques jours je vous proposais une série de photos : Balnéaire, l’hiver. Avant de publier cette série j’avais longtemps hésité entre la couleur et le N&B. J’avais même demandé l’avis sur Twitter avec la photo ci-dessus : les avis étaient très tranchés. Il est toujours difficile de faire ce choix et encore plus avec le numérique qui offre toute les latitudes de traitement. En réalité plusieurs choses entrent en jeu pour opter pour l’un ou pour l’autre.

Royale correspondance

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Recevoir une lettre manuscrite est devenue une chose rare. En voyant dans ma boite une enveloppe de parchemin scellée par un cachet, la surprise a été totale. Est-ce une farce ? Non, c’est le Château de Versailles qui m’écrit.

Quatre photographies

Deux heures passées dans les rues de Paris à photographier. Peu de déclenchements. Beaucoup d’images supprimées sur le terrain, juste après un aperçu sur l’écran de l’appareil photo. Je sais, c’est mal : la règle veut de tout garder pour mieux voir en grand car quelques bonnes surprises peuvent se cacher parmi ces photos ratées. Je crois quand même que c’étaient de vraies photos ratées.

Retour à la maison. Une semaine passe et je me décide à regarder ce qu’il reste de cette balade : il n’y a que quatre images sur mes cartes mémoires. Une faite avec le X100, 3 avec le 5DII.
Les voici. Je ne sais pas vraiment quoi penser de tout cela. Elles auraient pu finir comme les précédentes, par un appui réflexe sur la touche poubelle du boitier. Elles ont survécu, autant vous les montrer.

The parisian way
The parisian way (5DMkII – 24-70 f/2.8II)
Métro-Beat (Fuji X100)
Métro-Beat (Fuji X100)
Get loud
Get loud (5DMkII – 24-70 f/2.8II)
Zar
Zar (5DMkII – 24-70 f/2.8II)

La mer ou la campagne

Alors, la mer ou la campagne ? A moins que ce ne soit la montagne, mais ça c’est pour plus tard… En attendant j’avais envie de mettre de la couleur dans eiffair après tous les noirs et blancs que vous subissez à longueur d’hiver. Des photos qui ont été prises ses dernières semaines et qui dormaient dans ma bibliothèque Lightroom. Un traitement que beaucoup trouveront radical, mais que j’assume complètement : ces photos n’ont aucune prétention, juste des petites cartes postales, un petit bonjour en passant en attendant la rentrée.

Campagne

Mer

Campagne

Mer

Campagne

Mer

Campagne

Mer

Campagne

Mer

Campagne

Mer

Fantômes

Je m’assieds sur le bord du trottoir et regarde défiler les passants. Ces ombres qui glissent comme des fantômes hyperactifs ne laissent pas indifférents. On peut y voir des rencontres, des agitations, des solitudes. Une agitation frénétique qui cache quantité de petits morceaux de vie.

Tout le monde cherche le bonheur.

Quête

De la diversité nait l’échange.

Liens

A chacun son destin.

Destin

Parfois la solitude au milieu de la foule.

Solitude

La séduction.

Séduction

La rencontre.

Rencontre

La séparation.

Séparation

Comme tous les visiteurs

Je suis allé au Château de Versailles. C’est un endroit à la fois étrange et familier. Parce qu’il est un passage obligé des cours d’histoire de tous les petits élèves français, il appartient à l’imaginaire collectif. Sublimé par l’image rayonnante que l’on donne du roi Soleil, les enfants que nous avons été voient Versailles comme un endroit un peu magique. Cette image a traversé les frontières et tout visiteur étranger qui se rend en France se doit d’y aller. C’est aussi pour cela que c’est un lieu étrange. Le château est devenu un musée et un musée quelque part tient un peu du sépulcre. Un lieu transformé pour le visiteur, organisé pour le recevoir mais qui a pour cela du vendre une partie de son âme. A Versailles, les touristes sont plus visibles que le château, c’est la rançon de sa gloire passée.