Mes meilleurs photos


Ma bibliothèque lightroom est pleine de bonnes photos. Des photos bien meilleures que toutes celles que vous avez pu voir dans mes galeries. Vous vous dites que je suis vaniteux, prétentieux, vantard, mythomane, hâbleur, matamore voire bonisseur ? Vous ne demandez qu’à voir ? En réalité si vous n’avez jamais vu ces photos c’est qu’il y a une bonne raison : elles sont ratées. Oui, mes meilleurs photos sont celles que j’ai ratées.

Amiens, je reviens !

Je vous dis Amiens : vous répondez Cathédrale, hortillonnages et Nord, bien que ce soit dans le département de la Somme. Vous imaginez une ville aux briques sombres endormie par le froid. Y aller pour passer une journée de congés, un de ces fameux jeudis, peut vous paraître étrange. Et pourtant.

En arrivant, direction le premier troquet pour un café réveil-matin. La patronne, la cinquantaine, les cheveux rouge feu et des lunettes improbables vous acceuille d’un « bonjour mon chéri, quech’tu veux boire » auquel on ne s’y attend pas vraiment. S’en suit un moment de convivialité que le parigot que je suis devenu – je suis vendéen en vrai – ne trouve pas à tous les coins de rue. Une discussion sur tout et rien interrompue à chaque minute par le salut des habitués qui passent. Ce premier contact me dit que j’ai bien fait d’y revenir, à Amiens. Il fait beau (plus de 20 degrés en ce début de mars), les gens sont sympathiques et je vais découvrir une ville pleine de surprises.

Plein cadre

Dernier des trois actes de ma série « J’ai photographié des gens« . Si vous m’avez suivi jusqu’ici, vous connaissez déjà mes difficultés à photographier des gens. Mes premières tentatives étaient de loin et loin d’être convaincantes. J’avais alors pris conscience de la nécessité absolue de s’engager réellement vers ses sujets ce que j’avais essayé de mettre en pratique lors de ma « Tentative de rapprochement« .

Tentative de rapprochement

Un mois s’est écoulé depuis mes premières tentatives de photographie de rue. Ou plutôt mes premières tentatives de photographie de gens. J’avais alors évoqué la principale difficulté de ce genre photographique : l’engagement. Car photographier des gens, nécessite de s’approcher physiquement pour pouvoir capter leur regard, leur expression. (j’exclue complètement l’utilisation d’une focale longue qui donne aux images un air de photo volée). Et ce rapprochement physique entraîne inévitablement un rapprochement humain, la principale source d’angoisse des gens réservés. Cette peur est inévitable : peur de déranger, peur du contact avec des inconnus, peur de devoir s’expliquer et surtout peur du potentiel conflit.

J’ai photographié des gens !

S’il y a bien un type de photo pour lequel je suis complètement nul c’est bien la photo de portrait. Plus généralement photographier des gens me paraît une chose très compliquée. Ma nature réservée y est certainement pour beaucoup mais il est aussi vrai que le résultats de mes différents essais m’ont convaincu que ce n’était pas mon truc. Même lors des réunions de famille, alors que tout le monde attend que je fasse le job étant officiellement catalogué comme le photographe de la famille, j’ai toujours une petite (et souvent grande) déception quand je vois le résultat.

Mon X100 surexpose

Pic 01

Il y a deux jours je vous parlais de ma petite escapade belge avec mon X100 et comment elle s’est terminée. Mon joujou que je prenais pour un bijou, a le caillou à genoux. Juste un mois après l’achat et seulement 800 déclenchements, le syndrome de surexposition est apparu. Un fameux syndrome qui a déjà fait le tour des forums, d’abord ici puis plus près de chez nous ou encore dans cet article.

Le Fuji X100 sur le terrain

Assez parlé technique. J’ai déjà donné mes premières impressions et aussi quelques astuce pour être plus efficace avec le X100, mais ce qui compte avant tout, c’est ce que l’on en fait. Rien de mieux qu’une escapade d’un week-end pour un test sur le terrain. Place aux images.

Plus rapide avec le Fuji X100

X100 manuel 150

S’il y a un reproche que l’on peut faire au Fuji X100 c’est bien son manque de réactivité, la faute à un firmware mal boutiqué que Fujifilm serait bien inspiré de reprendre à zéro. Certains s’en donnent à coeur joie sur ce sujet, comme cette suite d’articles où l’acharnement systématique, gratuit et souvent infondé est au service du sensationnalisme (ça fait toujours de l’audimat de critiquer un succès). De mon côté j’ai plutôt parlé d’agacements lors de mes premiers tests et une bonne partie de ces agacements peuvent être levés par quelques astuces d’utilisation. J’ai essayé de réunir ici tout ce que j’ai pu trouver ici et là pour rendre le X100 plus réactif et encore plus agréable à utiliser.

Fuji X100 – Premières impressions

Après les mois d’attente fébrile qui a suivi son annonce puis la valse-hésitation à la lecture des premiers tests j’ai finalement succombé aux sirènes du Fuji X100. Les deux jours ensoleillés du dernier weekend m’ont donné l’occasion de vérifier si mon investissement, tant économique qu’affectif, était à la hauteur de l’objet. Un premier bilan non définitif des choses qui m’ont enthousiasmées mais aussi agacées.