Fujifilm X100S : de belles promesses

X100SSi vous me suivez sur Twitter vous n’avez pas pu échapper à mes élans enthousiasmés qui ont suivi l’annonce du Fuji X100S. Passées ces quelques réactions à chaud, il me semblait intéressant de passer en revue ces nouveautés (ici sur dpreview) en gardant la tête froide.

Mardi confession

Je n’ai pas l’habitude de raconter ma vie sur ce blog, il y a des sujets plus intéressants. Mais il faut bien l’accepter il est des moments où on ne peut plus cacher certains aspects de sa personnalité. Mes écrits me trahissent, je le sais et je sens dans mon dos les questions qui se posent à mon sujet. Ou plutôt au sujet de ce que je veux vous confesser. Car comme beaucoup d’autres personnes atteintes par cette singularité, en parler est comme un aveu au tribunal. Même si parmi mes juges certains sont aussi comme moi, ils n’osent se l’avouer préférant nier plutôt que de subir les foudres des accusateurs. Il faut que je me jette à l’eau. Je l’avoue, je suis…

J’ai vu !

Une balade photographique apporte toujours sont lot de surprises. Il m’arrive régulièrement qu’elle se transforme en partie de chasse dont je rentre bredouille. Un peu comme si j’étais parti avec mon appareil photo dans une main et une canne blanche dans l’autre. Aveugle. Et puis il y a des jours de grâce où tout devient évident. Les sujets sautent aux yeux, l’envie est là, les déclenchements s’enchainent. Un phénomène que Bernard Jolivalt (son blog est une mine d’or) a tenté d’analyser sur son article « 5 bonnes photos en 12 minutes ». Samedi était une de ces journées. En deux heures, j’ai vu plus de sujets qu’en un mois. Je ne dirais pas que j’ai fait le plein de bonnes photos, mais le plein de plaisir de les faire. Je peux dire que ce jour là : j’ai vu !

Mes meilleurs photos


Ma bibliothèque lightroom est pleine de bonnes photos. Des photos bien meilleures que toutes celles que vous avez pu voir dans mes galeries. Vous vous dites que je suis vaniteux, prétentieux, vantard, mythomane, hâbleur, matamore voire bonisseur ? Vous ne demandez qu’à voir ? En réalité si vous n’avez jamais vu ces photos c’est qu’il y a une bonne raison : elles sont ratées. Oui, mes meilleurs photos sont celles que j’ai ratées.

Amiens, je reviens !

Je vous dis Amiens : vous répondez Cathédrale, hortillonnages et Nord, bien que ce soit dans le département de la Somme. Vous imaginez une ville aux briques sombres endormie par le froid. Y aller pour passer une journée de congés, un de ces fameux jeudis, peut vous paraître étrange. Et pourtant.

En arrivant, direction le premier troquet pour un café réveil-matin. La patronne, la cinquantaine, les cheveux rouge feu et des lunettes improbables vous acceuille d’un « bonjour mon chéri, quech’tu veux boire » auquel on ne s’y attend pas vraiment. S’en suit un moment de convivialité que le parigot que je suis devenu – je suis vendéen en vrai – ne trouve pas à tous les coins de rue. Une discussion sur tout et rien interrompue à chaque minute par le salut des habitués qui passent. Ce premier contact me dit que j’ai bien fait d’y revenir, à Amiens. Il fait beau (plus de 20 degrés en ce début de mars), les gens sont sympathiques et je vais découvrir une ville pleine de surprises.

Plein cadre

Dernier des trois actes de ma série « J’ai photographié des gens« . Si vous m’avez suivi jusqu’ici, vous connaissez déjà mes difficultés à photographier des gens. Mes premières tentatives étaient de loin et loin d’être convaincantes. J’avais alors pris conscience de la nécessité absolue de s’engager réellement vers ses sujets ce que j’avais essayé de mettre en pratique lors de ma « Tentative de rapprochement« .

Tentative de rapprochement

Un mois s’est écoulé depuis mes premières tentatives de photographie de rue. Ou plutôt mes premières tentatives de photographie de gens. J’avais alors évoqué la principale difficulté de ce genre photographique : l’engagement. Car photographier des gens, nécessite de s’approcher physiquement pour pouvoir capter leur regard, leur expression. (j’exclue complètement l’utilisation d’une focale longue qui donne aux images un air de photo volée). Et ce rapprochement physique entraîne inévitablement un rapprochement humain, la principale source d’angoisse des gens réservés. Cette peur est inévitable : peur de déranger, peur du contact avec des inconnus, peur de devoir s’expliquer et surtout peur du potentiel conflit.

J’ai photographié des gens !

S’il y a bien un type de photo pour lequel je suis complètement nul c’est bien la photo de portrait. Plus généralement photographier des gens me paraît une chose très compliquée. Ma nature réservée y est certainement pour beaucoup mais il est aussi vrai que le résultats de mes différents essais m’ont convaincu que ce n’était pas mon truc. Même lors des réunions de famille, alors que tout le monde attend que je fasse le job étant officiellement catalogué comme le photographe de la famille, j’ai toujours une petite (et souvent grande) déception quand je vois le résultat.

Mon X100 surexpose

Pic 01

Il y a deux jours je vous parlais de ma petite escapade belge avec mon X100 et comment elle s’est terminée. Mon joujou que je prenais pour un bijou, a le caillou à genoux. Juste un mois après l’achat et seulement 800 déclenchements, le syndrome de surexposition est apparu. Un fameux syndrome qui a déjà fait le tour des forums, d’abord ici puis plus près de chez nous ou encore dans cet article.

Le Fuji X100 sur le terrain

Assez parlé technique. J’ai déjà donné mes premières impressions et aussi quelques astuce pour être plus efficace avec le X100, mais ce qui compte avant tout, c’est ce que l’on en fait. Rien de mieux qu’une escapade d’un week-end pour un test sur le terrain. Place aux images.