Magic Keyboard pour iPad Pro : Avis rapide et touche Echap

J’utilise maintenant le Magic Keyboard depuis une dizaine de jours sur mon iPad Pro 11’. Je ne vais pas faire une revue complète, il y a des centaines de tests disponibles et vous devez en avoir vu passer déjà beaucoup trop.

Pour ma part, le Magic Keyboard a complètement transformé ma façon d’utiliser l’iPad, confirmant plus que jamais son statut de vrai ordinateur. Il convient parfaitement à mon utilisation : idéal pour saisir du texte et naviguer entre apps quand je travaille sur un article, je peux facilement ôter l’iPad pour une utilisation chill sur le canapé. La navigation avec le trackpad devient vite naturelle et complètement intégrée à iPadOS. Alors que l’utilisation à la souris semble un peu contre nature sur l’iPad, avec le trackpad on a l’impression qu’il a été pensé pour cette utilisation. Il tombe sous les doigts sans avoir à quitter le clavier. J’avoue qu’Apple a bien joué ce coup, sans dénaturer l’OS d’origine, ils ont réussi à ajouter quelques petites touches qui préparaient cette arrivée sans qu’on s’en aperçoive vraiment. Le clavier en lui-même est très agréable, solide, juste la bonne résistance pour des utilisations prolongées. Le rétroéclairage, en plus d’être pratique, donne un côté qualitatif et esthétique à l’ensemble. Le trackpad a un toucher très doux et précis ; les gestes deviennent vite naturels et la navigation dans l’interface de l’iPad est très proche de celle du toucher, chose que la souris ne parvient pas à reproduire aussi naturellement. Vous l’avez compris, je suis fan. Je peux comprendre les reproches que certains font : en particulier le poids, le fait qu’on ne peut l’ouvrir complètement et qu’il ne remplace pas vraiment un Smart Folio ou même le Smart Keyboard Folio. Tout cela est vrai, mais cela dépend aussi de votre utilisation. Je le considère presque comme un dock sur lequel je peux poser mon iPad pour travailler confortablement et l’enlever facilement quand je le souhaite.

Je lui trouve néanmoins quelques défauts. Mon grief principal concerne l’angle d’inclinaison de l’écran. Peu de testeurs ont relevé cela, je dois avoir une utilisation un peu particulière. Lorsque je suis assis, j’aime avoir l’écran un peu basculé vers l’arrière, voire très basculé vers l’arrière si je suis assis en hauteur et/ou avec l’iPad rapproché de moi. Dans les premiers jours d’utilisation, je n’arrivais pas à trouver une inclinaison suffisamment confortable par rapport à mes habitudes. C’est dommage, je pense que quelques degrés supplémentaires étaient possibles sans compromettre l’équilibre de l’ensemble, au moins sur la version 11’, l’iPad étant plus léger. Avec l’iPad sur ses genoux, assis dans un canapé comme actuellement, c’est mieux. Sur un bureau, il faut un peu éloigner l’ensemble.

L’autre point à relever est assez mineur mais devient évident dès les premières minutes d’utilisation. Le réflexe d’appuyer sur la touche Echap est naturel quand on utilise un clavier. Ici, ce geste tombe dans le vide (ou sur la touche #/@ qui est à son emplacement logique) : pas de touche Echap. Il existe cependant deux moyens de contournement pour remplir cette fonction.

Le premier est un raccourci clavier Cmd-. (Commande-Point). Malheureusement, ce raccourci a été pensé à l’origine pour les claviers QWERTY qui disposent du point en accès direct. Avec un clavier AZERTY, le raccourci est beaucoup moins facile car le point est la majuscule du point-virgule. Faire Cmd-Maj-; pour annuler est tout sauf naturel, donc inutilisable au quotidien.

L’autre possibilité est offerte par un nouveau réglage accessible dans Réglages > Général > Clavier > Clavier physique > Touches de modification. Ce réglage permet de spécifier ce que font les touches de modification (Verr. MAJ, Cmd, Option, Ctrl et Globe). Par défaut chacune fait très logiquement ce qu’elle doit faire : Cmd fait Cmd, Option Option, etc. Cependant, on peut les modifier et ô surprise, l’action « Echap » fait partie des choix pour ces touches. Quand on y réfléchit cette proposition est assez étrange, cela sent l’ajout de dernière minute pour compenser un oubli. Je vous conseille d’affecter l’action « Echap » à la touche Globe dont la fonction d’origine est de changer de clavier. Vous perdrez l’activation du sélecteur de clavier avec la touche Globe mais le sélecteur est facilement appelable par une séquence de touche (qui existe aussi sur Mac) : Ctrl-Espace. On s’y fait assez vite.

Podcast sur iPad de A à Z

Au fil du temps, l’iPad devient mon ordinateur principal, cependant il reste certaines tâches que j’ai toujours réalisées sur le Mac. Enregistrer, monter et publier un épisode de podcast fait partie de ces tâches. J’étais habitué à mon workflow et j’avais surtout l’impression que l’iPad n’était pas encore mûr pour cela. Il me semblait que j’allais devoir trouver des contournements et les difficultés que j’imaginais réprimaient mon envie même de tester. Avec iOS 13, Apple a apporté quelques fonctions intéressantes qui pouvaient changer la donne : la meilleure intégration des stockages externes, le support dans Safari des versions natives des sites web (et plus seulement de leur contrepartie limitée mobile), une gestion des fichiers plus intuitive.

Je me suis donc lancé le défi de réaliser un épisode de A à Z sans toucher au Mac. Difficulté supplémentaire, le dernier épisode (vous devez absolument l’écouter !) est enregistré en partie sur le terrain et complété par un enregistrement à la maison. Une dernière précision, l’iPad que j’ai utilisé pour les premières étapes de cet épisode est un iPad Pro 10.5’ qui dispose donc d’un connecteur lightning. C’est une précision importante, car passé depuis sur un iPad Pro 11’ équipé d’un connecteur USB-C, j’ai compris l’intérêt du connecteur USB-C dont il est équipé. Il pallie l’inconvénient de la puissance offerte par le connecteur lightning, souvent trop faible pour reconnaître les dispositifs USB sans alimentation.

Enregistrer sur le terrain

Pour mes enregistrements en balade photo, j’ai utilisé un petit enregistreur portatif Zoom H1. C’est le plus petit de la famille des Zoom, un modèle au prix raisonnable qui a depuis été remplacé par le H1n (le même, en mieux). Il permet de choisir la qualité d’enregistrement et le format des fichiers. J’ai opté pour stéréo 96KHz en .WAV

De retour à la maison, la première étape délicate m’attendait. Comment récupérer les fichiers du Zoom, fichiers qu’il enregistre sur une carte microSD ? Après quelques recherches et tentatives, le plus simple reste la connexion du Zoom avec l’adaptateur pour appareil photo USB pour iPad, ce modèle avec double port USB/lightning. Pour que l’iPad reconnaisse le Zoom il est impératif de connecter l’adaptateur sur une alimentation via sa prise lightning : le connecteur USB est sur le Zoom, le lightning mâle est sur l’iPad et le lightning femelle est connecté sur un chargeur. Miracle, le Zoom apparaît dans Fichiers et il est possible de glisser les fichiers vers un dossier (sur iCloud dans mon cas).

Enregistrer à la maison : le matériel

C’est normalement la configuration standard pour enregistrer mes podcasts : devant mon bureau. Là encore, la gageure était de réussir à connecter le matériel que j’utilise habituellement avec mon Mac, que cela fonctionne et le tout sans ajouter des contraintes ou des pirouettes pour y arriver. Pour enregistrer, j’utilise ce matériel (dont j’ai déjà parlé ici) :

  • Une interface audio USB est une Focusrite Scarlett 2i4 de la marque Focusrite.
  • Un micro Rode NT1-A connecté en XLR sur la Focusrite qui lui fournit l’alimentation fantôme 48V dont il a besoin.
  • Un casque Audio Technica ATH-M50x.
  • Un Hub USB-A.
  • Un pied micro, un filtre anti-pop et les bons câbles.

En situation, cela donne ça :

Comme vous le constatez, entre temps j’ai reçu mon nouvel iPad, un modèle 11’ 2020 qui dispose d’une entrée USB-C. La configuration que je montre ici est celle qui fonctionne avec un iPad avec entrée USB-A :

  • L’interface audio est branchée en USB-A sur le hub USB qui est un hub avec une alimentation (c’est important). L’iPad est lui-même connecté via un adaptateur au hub. Avec le nouvel iPad, j’aurais pu simplifier la connectique en branchant directement l’interface audio sur l’iPad (pas besoin d’un hub alimenté dans ce cas).
  • Le micro est connecté via sa prise XLR sur l’interface audio.
  • Le casque est également branché sur l’interface audio ce qui me permet de monitorer directement ce qui entre dans celle-ci.

Enregistrer et éditer : le logiciel

J’ai utilisé Ferrite Recording Studio pour l’enregistrement et le montage de l’épisode. Ce logiciel, assez déconcertant au premier abord avec son interface très éloignée des standards Apple, se révèle à la hauteur des mérites que j’avais lus à son sujet. Il faut dire qu’elle a été spécifiquement faite pour faire du montage de voix et qu’elle propose tout ce qu’il faut pour enregistrer, éditer et exporter. Elle est utilisée par de nombreux podcasteurs et journalistes. J’y ai retrouvé toutes les fonctions que j’utilisais dans Logic Pro, la lourdeur en moins. Il faut avouer qu’ils ne jouent pas dans le même registre, Logic Pro offrant bien plus de possibilités en particulier parce qu’il est destiné essentiellement aux musiciens. D’où une certaine lourdeur pour faire des montages simples comme un podcast.

La prise en main de Ferrite nécessite un peu d’apprentissages, car sous un aspect simple, les fonctions sont nombreuses et pas toujours servies par son ergonomie. Le guide utilisateur est très bien fait et on trouve sur YouTube de nombreux tutoriels. J’ai particulièrement appris avec la vidéo de Jason Snell, l’auteur du site Six colors : Editing Demo – Ferrite + iPad + Apple Pencil. Il s’attarde sur les possibilités d’utiliser l’Apple Pencil que Ferrite gère à merveille avec des réglages spécifiques permettant d’accélérer les opérations de montage. Si vous préférez tout faire au clavier, ou même à la souris ou au trackpad, c’est également possible, la réactivité des développeurs pour intégrer les nouvelles possibilités iOS est parmi les meilleures. J’ai pu importer mes fichiers audio depuis iCloud, ma musique d’intro et les ajouter au projet avec ma piste enregistrée à la maison. Une fois les gestes acquis, le montage est facile et même ludique. Et c’est plutôt cool de pouvoir le faire sur son canapé.

Finaliser l’épisode et le publier

Ferrite dispose logiquement de fonctions spécifiques au format Podcast. Outre le choix des formats d’exportation (j’ai choisi du MP3 stéréo 96KHz) vous pouvez inclure dans votre MP3 les informations complémentaires de votre épisode : le type, le titre, le lien de l’épisode, l’illustration et même les chapitres de l’épisode avec illustration pour chaque chapitre. Il est même possible d’exporter au format vidéo pour publier l’épisode sur YouTube par exemple.

J’utilise Affinity Designer pour réaliser la couverture. C’est l’application que j’utilise également sur mon Mac, j’ai pu reprendre mes modèles, les fichiers étant totalement compatibles avec la version iOS.

Une fois exporté sous iCloud il reste quelques étapes pour la mise en ligne. J’utilise la plateforme Libsyn pour l’hébergement de mes fichiers podcast. Le seul moyen disponible pour uploader un ficher est de passer par l’interface web ; avec les dernières versions de Safari sous iOS, il est maintenant possible d’utiliser les versions Desktop des sites web et disposer de toutes leurs fonctionnalités. Je peux donc télécharger mon fichier sans problème depuis l’iPad.

Il reste à publier l’article sur le blog. Si vous êtes novices en podcasting, sachez qu’il faut générer un flux RSS spécifique vers vos épisodes. Cela est tout à fait possible à partir d’un site WordPress grâce à l’extension PowerPress. L’extension permet de créer un article au format spécifique incluant toutes les informations nécessaires à l’alimentation du flux RSS : nom de l’épisode, numéro, notes, illustration et surtout lien vers le fichier (j’indique juste l’URL pointant vers mon ficher MP3 hébergé chez Libsyn). Mes articles de podcast étant formatés un peu différemment des autres articles du site (ils intègrent en particulier un mini lecteur permettant d’écouter l’épisode depuis l’article), je procède par duplication d’un ancien épisode que j’adapte. C’est possible avec l’interface web WordPress ou bien en utilisant l’app iOS qui est maintenant devenue très complète et performante.

Et voilà !

Au final l’opération s’est avérée bien plus simple que je l’imaginais. Une fois la connectique maîtrisée, l’enregistrement ne pose aucun problème. Le montage avec Ferrite est amusant à faire et le reste du processus de publication est aussi simple qu’avec le Mac. Au-delà de la démonstration que c’était possible, j’ai surtout découvert que c’était possible avec une configuration plus légère, mobile et fun. C’est désormais la configuration que je vais utiliser pour mes prochains épisodes.

Fuji X100V : Simulations de film

Le contexte n’est pas idéal pour tester un nouvel appareil photo. Reçu une semaine seulement avant le confinement, je n’ai pu tester le X100V qu’une seule fois sur le terrain. Cette unique sortie a largement confirmé mes premières impressions en sortie de boite mais comme tout photographe en ce moment, mes photos se limitent désormais à illustrer cette période. Je ne vais pas partager tout de suite ces photos de confinement, je ne suis d’ailleurs pas certain qu’elles soit publiées ou publiables, on verra. Je profite surtout de ce temps ralenti pour faire des tests un peu plus spécifiques, à défaut d’utilisation en condition réelle.

Le rendu des couleurs des appareils Fuji est souvent mentionné comme principal critère de choix par ceux qui optent pour cette marque. Fort de son passé de fabricant de films argentiques, Fujifilm a très judicieusement utilisé son expertise pour proposer des simulations de ces principales pellicules dans ses appareils. Et le résultat est à la hauteur. Au fil des ans, la panoplie des simulations de film s’est étendue, Fuji les utilisant souvent comme argument marketing pour promouvoir les nouveaux appareils qui sont généralement les seuls à recevoir les nouvelles simulations. On se rappelle de l’arrivée du Classic Chrome, d’abord sur le X30 puis le X100T. Cette simulation a connu un succès immédiat, très populaire auprès des photographes de reportage ou de rue grâce à sa dynamique, ses couleurs légèrement désaturées sans être trop froides. Avec le X-Pro 3, le X-T4 et le X100V, Fujifilm introduit une nouvelle simulation un peu dans la même veine « vintage » mais en bien plus contrasté, le Classic Negative (Classic Négatif dans la doc en Français).

Il y a quelques semaines, Dimitri Lazardeux a publié une vidéo sur les simulations de film qu’il utilise et les réglages associés : Les couleurs Fujifilm – Mes réglages. Je vous conseille vivement de jeter un œil à sa chaîne YouTube car, au-delà des sujets toujours passionnants, Dimitri a un véritable talent didacticiel. Le ton, la voix, l’image et le montage en font l’une de mes chaînes photo préférées. Il décrit donc dans sa vidéo les 7 préréglages (les appareils Fuji permettent d’enregistrer 7 configurations de C1 à C7) qu’il utilise sur son X-Pro 3. Le logiciel étant identique sur le X100V, j’ai voulu reproduire ses réglages pour les tester, voir ceux qui me plaisent et les adapter à mes goûts.

Je vous livre les résultats de mes tests sur deux séries de photo avec des sujets assez différents (sans aucune retouche bien sûr). Les photos n’ont aucun intérêt, j’ai évidement été contraint de trouver des sujets dans la limite des 1km autour de chez moi. J’avoue que le Classic Chrome reste encore mon préféré, mais c’est peut-être par simple habitude de l’utiliser si souvent.

Et vous, quel est votre préféré ? Utilisez-vous ces simulations sur vos Fujis ?

Un bureau à la maison

On a souvent chez soi une pièce à tout faire qui devient assez vite la pièce où tous les objets inutiles finissent par s’échouer. Quand cette pièce se trouve dans un appartement qui n’en compte que trois, cela finit par faire un beau gâchis d’espace. C’est ce qui est arrivé à notre ancien bureau. Il y a quelques mois, à la faveur d’une poussée de motivation, nous avons repris les choses en main : jeter/donner/vendre ce qui était inutile, ranger ce qui traînait et redonner un coup de neuf à la pièce pour lui rendre sa fonction d’origine et mieux organiser les espaces de rangement. Mes journées de télétravail se faisant plus fréquentes, c’était devenu nécessaire et j’avais surtout envie d’avoir un espace agréable pour travailler aussi sur mes projets personnels. Voici à quoi ressemble la partie réservée au bureau :

C’est l’occasion de vous donner un peu plus de détail sur les choix que nous avons faits pour aménager cet espace mais aussi les outils que j’utilise à la maison.

L’aménagement de l’espace (en bleu)

  1. Le plateau est une simple planche OSB fixée au mur par des équerres, poncé soigneusement et verni sinon gare aux échardes. Trois trous permettent de passer les cables qui sont rangés sous le plateau grâce à des range-câbles Signum Ikea. C’est peut-être la partie dont je suis le moins satisfait, l’OSB manquant de rigidité et un plateau plus sobre (blanc par exemple) serait certainement plus approprié.
  2. Le pied provient de La Fabrique des Pieds, une jeune entreprise artisanale nordiste qui propose un choix intéressant de pieds design à des prix contenus.
  3. Trouver la bonne chaise de bureau a été le plus compliqué pour allier design et confort. Au final nous avons opté pour ce modèle Clyde de chez Maisons du Monde, un basique qui a prouvé son efficacité sur le temps.
  4. Le bloc tiroirs vient également de chez Ikea, modèle ALEX noir.
  5. L’OSB peut être un peu rugueux, j’ai donc choisi ce tapis Deskmate Satechi imitant parfaitement le confort du cuir en couleur cognac en prévision d’un futur plateau blanc.
  6. Ma lampe Foscarini Binic a retrouvé parfaitement sa place dans cet espace, un superbe cadeau qui me tient vraiment à coeur.
  7. Encore Ikea pour le système de rangement Skadis astucieux. Il existe différents modèles et formes ainsi que de nombreux accessoires. Après installation de celui qui au-dessus de l’écran, j’ai réalisé que le système n’était pas fait pour cette orientation, il a fallu jouer avec les petits crochets pour que ça fonctionne quand même. A savoir.
  8. Le système d’étagères provient d’un site allemand, Regalraum auquel j’avais déjà fait appel pour d’autres pièces de la maison. Le équerres (modèle Cuadro) sont discrètes et solides et les plateaux disponibles sont variés, à des prix restant raisonnables même pour des dimensions sur mesure. Livraison rapide et fiable.
  9. Même si j’ai quelques unes de mes photos accrochées aux murs de l’appartement, je ne suis pas assez mégalo pour en mettre partout. Nous avons choisi des affiches du site Desenio pour décorer la pièce (celle-ci et deux autres affiches de Londres sur le mur opposé)

Mes outils numériques (en rouge)

  1. Mon MacBook Pro est un modèle 13.3 pouces de fin 2016 (i5 2,9GHz, RAM 16 Go, SSD 500Go). Je l’utilise essentiellement pour Lightroom et la musique, l’iPad devenant petit à petit mon ordinateur principal. D’ailleurs, lorsqu’il sera temps de le remplacer dans 2 ou 3 ans, j’opterai certainement pour un Mac mini amplement suffisant pour mon utilisation à la maison.
  2. J’ai quelques accessoires Apple que j’utilise indifféremment avec le MacBook ou l’iPad : un Magic Keyboard et une Magic Mouse, tous deux assez anciens.
  3. Pour augmenter la capacité du MacBook, j’ai un disque externe SSD SanDisk Extreme Portable 1To. C’est mon espace de stockage pour toutes mes photos en cours (les 2 dernières années, les autres étant archivées sur un NAS Synology), seule la bibliothèque Lightroom restant sur le disque du MacBook. Et je peux le connecter à l’iPad si besoin.
  4. Mon ordinateur principal est un iPad Pro 10.5 pouces 256Go (or) de 2017. C’est l’appareil que j’utilise le plus en terme de temps passé (sur les réseaux sociaux, le web, youtube, lire…) mais aussi pour « faire » des choses. La totalité des articles publiés depuis quelques mois sur ce site l’a été de A à Z avec l’iPad. J’utilise parfois le stylet pour certaines opérations, souvent un clavier quand j’écris et de plus en plus une souris depuis iOS 13.4
  5. J’ai craqué pour les AirPods Pro, ayant utilisé longtemps des écouteurs filaires Bose Sportsound. Je comprends mieux pourquoi certains pensent que cet appareil est un des meilleurs jamais conçus par Apple.
  6. Mon téléphone est un iPhone X 64Go Silver (2017). C’est aussi un superbe appareil; au bout de trois ans il tourne comme une horloge et reste encore largement suffisant pour mes besoins et les exigences des dernières versions d’iOS (comme quoi, l’obsolescence programmée n’est peut-être pas si programmée que cela).
  7. En complément de la Magic Mouse que j’utilise de moins en moins, j’ai une Logitech MX (1ère génération) depuis quelques années. Le nombre de boutons programmables est impressionnant et l’ergonomie presque parfaite (deux boutons sont particulièrement difficile à atteindre, ils ont d’ailleurs été relocalisés sur la version 3). Je l’utilise aussi avec l’iPad mais avec quelques difficultés sur iOS 13.4 pas encore vraiment stabilisé (la roulette par exemple ne répond pas toujours).
  8. L’écran est un l’équipement le plan ancien, il a 14 ans et fonctionne toujours à merveille avec un rendu des couleurs parfait. J’avais choisi le modèle 24 pouces SX2462W de la marque Eizo et je ne regrette pas cet investissement dans un écran dédié photo (les prix des écrans Eizo peuvent rapidement s’envoler selon les modèles). Je n’envisage pas de la changer pour le moment, même si un 27 pouces avec une résolution un peu plus élevée me tenterait bien.
  9. Pour calibrer l’écran, j’utilise une sonde X-rite i1 Display Pro. Elle est venue avantageusement remplacer il y a quelques années une sonde Datacolor Spyder.
  10. Passons à la partie son pour faire de la musique ou enregistrer mes podcasts. Mon interface USB est une Scarlett 2i4 de la marque Focusrite. C’est un produit un peu ancien mais la gamme Scarlett existe toujours, et toujours avec la même qualité audio, fiabilité et solidité.
  11. J’ai conservé des moniteurs amplifiés de home studio que j’ai depuis au moins 20 ans, des Roland DS-30A. J’imagine qu’il existe bien meilleur et plus compact sur le marché aujourd’hui.
  12. Le casque Audio Technica ATH-M50x est un grand classique des casques de monitoring audio (musiciens, DJs) pour sa fidélité des rendus. C’est le casque que j’utilise au quotidien à la maison. En plus d’un son irréprochable il est solide et vraiment confortable pour les longues écoutes.
  13. J’ai acheté ce micro Rode NT1-A il y a pas mal d’années aussi. C’est un modèle qui existe toujours au catalogue, reconnu pour sa qualité d’enregistrement des voix. C’est celui que j’utilise pour mes podcasts, branché en XLR sur la Scarlett qui est capable de lui fournir l’alimentation fantôme 48v dont il a besoin.

Tout le reste (en vert)

J’ajoute quelques commentaires sur les objets que vous pouvez voir sur les étagères, en particulier l’essentiel de mon matériel photo.

  1. Si vous suivez le blog, vous savez que j’ai depuis quelques jours le tout dernier Fuji X100V. Je l’utilise au quotidien, il est venu remplacer la lignée de ses aînés X100T et X100 de première génération.
  2. J’ai également un Fuji X-T2 qui me permet d’être un peu plus polyvalent grâce à trois objectifs qui complètent le 23mm (equivalent 35) du X100V : mon objectif préféré le XF35mm-f1.4R (eq. 50mm), le XF50mmF2R WR (eq. 75mm) acheté récemment comme bonne alternative aux chers XF56 et pour finir, l’objectif vendu en kit avec les appareils Fuji (je l’avais eu avec mon X-E2) le très vénérable XF18-55mmF2.8-4 R LM OIS (eq. 27-82mm), un objectif bien au-dessus de ce que proposent la plupart des marques en objectif kit. Je l’utilise énormément en voyage comme objectif universel avec des résultats plus que décents.
  3. Il me reste encore un appareil Canon rescapé du switch, c’est un modèle argentique EOS 50E (E pour eye detection : la mise au point se faisant sur le collimateur que l’on regarde dans le viseur – je me demande d’ailleurs pourquoi cette technologie datant de 1995 n’a jamais vraiment été reprise par la suite). Je l’ai réutilisé récemment et j’ai encore quelques pellicules dans mon frigo.
  4. Dans ma dernière newsletter, je vous parlais des carnets Field Notes. J’ai quelques exemplaires de petits modèles que j’utilise pour prendre des notes lors de mes sorties photo. J’apprécie particulièrement la qualité du papier qui va parfaitement avec mon stylo préféré, un bille Caran d’Ache de la série 849.
  5. Une autre marque de carnets que j’apprécie pour leur qualité, les carnets Leuchtturm 1917 (bien meilleurs à mon goût que les Moleskine). Il s’agit ici d’un modèle A5 dotted que j’ai utilisé pendant une année pour mon bullet journal.
  6. J’en profite pour vous reparler du livre photo de Sean Tucker, Collection III. Hélas épuisé depuis.
  7. J’ai commencé à vous parler de ma passion pour le monde du café. Le magazine Standart est consacré au café de spécialité. C’est un bimestriel avec des articles de fond sur tous les acteurs de la chaîne du café. Les articles sont passionnants, la mise en page, le papier et les illustrations superbes. Un magazine hautement recommandé si ce sujet vous intéresse.
  8. Que serait une déco sans quelques plantes (désolé, j’ai aussi succombé à la tendance). Et pour allier plantes et passion pour le café, j’ai tenté pour la deuxième fois (le premier essai a échoué) d’avoir un caféier. Je crois avoir trouvé ce dont il a besoin et il vient de dépasser ses 6 mois sans encombre à la maison. La récolte, c’est pour dans 3 ans.

Mes données éparpillées

Si vous voyiez mon bureau au travail, vous diriez que je suis quelqu’un d’ordonné. Lorsque je le quitte le soir, il ne reste pratiquement rien dessus et même dans la journée, il n’y a jamais plus d’un ou deux dossiers ouverts. Je sais que cela donne l’impression de ne pas vraiment travailler, la norme est aux bureaux surchargés, signe d’une activité intense. En réalité, cet ordre apparent cache une organisation très perfectible : tout est rangé dans des dossiers dans les armoires et les tiroirs. Beaucoup de dossiers. Beaucoup trop certainement, car j’ai parfois du mal à savoir où sont les choses.

C’est exactement la même chose pour mes données personnelles, toutes les données numériques que je souhaite garder pour plus tard, soit parce que je les trouve intéressantes (liens web, adresses, livres), soit parce qu’il s’agit de contenu que j’ai moi-même créé (articles de blog, notes, listes de tâches). Tout semble organisé, j’ai de nombreux outils sur mes appareils pour gérer ces informations. Beaucoup d’outils. Beaucoup trop certainement, car j’ai parfois du mal à savoir où sont les choses.